
Une rencontre…
Pourquoi la Haute-Vienne et depuis quand y résidez-vous ?
Plutôt qu’un choix soupesé et réfléchi, Peyrat-le-Château s’est imposé tout naturellement quand j’ai imaginé quitter Paris et mon métier d’architecte, en 2000. C’était une évidence parce que c’est ici que se trouvait la ferme de l’arrière grand-père, c’est ici que j’avais passé tant de vacances à construire des cabanes ou bien à garder les moutons avec la bergère et ses chiens !
Présentez votre métier :
Une fois mon diplôme agricole en poche, mon projet de vie en Limousin s’est construit autour des ânes et de la randonnée. Il s’agissait de combiner une activité agricole (une asinerie) et touristique (proposer des randonnées autour de Vassivière).
Rapidement, un camping a vu le jour sur l’exploitation, puis un campement de yourtes mongoles et plus récemment une roulotte. L’hébergement a pris de plus en plus d’importance mais l’âne reste au cœur de nos activités : rando itinérante, balade contée, ferme pédagogique…
Qu’aimez-vous le plus dans votre métier ?
J’ai toujours voulu m’éloigner de Paris pour avoir de l’espace et une vie au grand air. Et je suis comblé ! Ici, la nature n’est pas un vain mot, quelque chose dont on serait spectateur. On est dedans, on en fait partie et on y contribue à sa petite mesure au fil des jours. C’est précieux.
Autre privilège : la vie auprès de nos animaux. On apprend sur soi au contact des bêtes : une bonne part d’humilité, du respect, de la curiosité et on sort grandi chaque jour de cette rencontre.